17/10/2011

Générosité thudinienne

A propos du projet citoyen de renouveau de la chapelle Sainte-Elisabeth de Hongrie, avant même tout appel public à leur aide, les ami(e)s de la Thudinie ont spontanément proposé leur support sous de multiples formes :
• dons pécuniaires,
• dons matériels,
• prêt de locaux,
• prestations gratuites de professionnels de la construction,
• prestations gratuites de professionnels des arts graphiques et visuels,
• prestations gratuites d’artistes.

Seuls nous ne sommes rien, ensemble nous sommes tout!

 Vous pouvez lire tous les arguments dans le billet intitulé "Vigilance et circonspection".

16/10/2011

Soutien de Francis Leroy

Je propose la restauration de la chapelle telle qu'elle était, avec conservation de ses meubles s'ils s'y trouvent encore. Cela aurait, à mon humble avis trois résultats positifs:
  • Redonner un peu de religiosité et de spiritualité à une société qui en manque cruellement;
  • On pourrait créer une équipe [...] qui travaillerait bénévolement à la restauration;
  • Cette rénovation donnerait un peu de couleur à l'une des plus vilaines et dangereuses [...] rues communales [...] où la simple vue de roues de camions empiétant sur les trottoirs déjà trop étroits [...] décourage les riverains piétons et cyclistes de l'emprunter. Ceci aurait dû alerter les autorités soucieuses de sécurité. [...] 

15/10/2011

Une action citoyenne à long terme

Quelles que soient les intentions à propos de la chapelle des Sœurs grises, le collectif demeurera vigilant à toute évolution et suivra le dossier jusqu’à sa concrétisation matérielle finale. En effet, les réparations provisoires ne protègeront efficacement l’édifice que durant deux hivers ce qui signifie qu’au-delà, l’état de la chapelle continuera à se détériorer jusqu’à sa disparition.

Afin de se prémunir contre un faux-bond ou un échec d’un promoteur privé, nous continuerons, avec les acteurs concernés, à élaborer le dossier du projet multifonctionnel (musée de l’Histoire de la Thudinie, salle d’expositions temporaires, de conférence et séminaire, etc) proposé dans la missive du 30 août dernier. La sagesse populaire ne conseille-t-elle pas d’avoir plusieurs fers au feu ?


Vous pouvez lire tous les arguments dans le billet intitulé "Vigilance et circonspection".

14/10/2011

Soutien de Dominique Grosjean

                                                          Monsieur le Bourgmestre,
                                                          Mesdames et Messieurs les Echevins,

Je vous adresse cette lettre afin de vous manifester mon inquiétude quant au devenir de la chapelle «des sœurs grises».

Celle-ci fait partie, oh combien, de notre patrimoine historique et architectural, elle fait donc partie intégrante de notre Culture.

On blâme si souvent aujourd’hui, et avec raison, les replis identitaires, mais je suis convaincu que la connaissance de notre propre identité régionale est l’apprentissage d’une « naissance à l’autre » et à ce qui dépasse, et de loin, nos « moi » étriqués et égotistes.

Souvenons-nous du scandale qu’avait suscité la destruction du kiosque de la Ville haute, symbole de rassemblement et de réjouissance commune.

Nombreux furent ceux qui ne pardonnèrent jamais ce qu’ils considéraient comme un forfait.

La culture est gage de bien-être et d’harmonie, et cette église pourrait être le lieu où les différences se découvrent et s’apaisent.

J’espère beaucoup en votre sagesse et je vous présente l’expression de mon profond respect.

Dominique Grosjean
Docteur en médecine

13/10/2011

Pour ou contre un promoteur privé ?

Le collectif n’est pas opposé à la restauration de la chapelle Sainte-Elisabeth de Hongrie par un promoteur privé.

Le but principal des démarches entreprises a toujours été d’aboutir à la réhabilitation et la réaffectation du lieu.

Néanmoins, afin d’éviter toute désagréable surprise, il est impérieux d’attirer l’attention des décideurs sur plusieurs points :
• Avant d’accorder quelque droit sur le site à un investisseur privé, les autorités locales doivent exiger le permis d’urbanisme, le plan d’affaires (business plan), la preuve d’un financement robuste et une conséquente garantie bancaire. En effet, ce n’est pas le premier promoteur privé promis pour sauver l’édifice. A ce jour, aucun n’a relevé le gant. D’autres exemples d’échec viennent aussi à l’esprit :
  • Les privés se sont succédé au chevet du bâtiment dit « Notger » sans succès. Aujourd’hui, ce sont les pouvoirs publics qui ont dû reprendre la main pour l’acheter, l’assainir et constater qu’il faut partiellement le démolir.
  • Il y a quelques années un autre investisseur privé a acheté plusieurs maisons dans la Grand’rue à proximité du Posty des Sœurs grises. Après une longue déshérence et la dégradation des bâtiments, le projet a été définitivement abandonné et les maisons revendues.
  • Etc.
• Considérant les coûts annoncés dans la presse, les surfaces exploitables et le prix de l’immobilier à Thuin, les professionnels et experts consultés sont très réservés quant à la réussite d’un projet uniquement financé sur fonds privés. Par conséquent, le montage financier devra faire appel aux finances publiques. Par souci de justice sociale, il faut éviter que les coûts soient excessivement collectivisées et les profits totalement privatisés. Le prix de vente ou la location de l’immeuble devra être à la mesure de l’effort financier consenti par les pouvoirs publics puisque la chapelle ne remplira pas un usage public mais uniquement privé.

• Nul ne conteste que la chapelle des Sœurs grises fasse partie de l’héritage commun des Thudiniens et nécessitera des investissements publics importants et ce, quel que soit le projet privé. Par conséquent, le bâtiment doit demeurer visitable gratuitement, au minimum minimorum, pendant les journées du patrimoine voire durant plusieurs week-ends tout au long de l’année moyennant l’accompagnement d’un guide qualifié.

Vous pouvez lire tous les arguments dans le billet intitulé "Vigilance et circonspection".